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Kacekode, un groupe qui fait du bien

Kacekode, un groupe qui fait du bien

Mélanger les genres, casser les codes sociaux par la musique, c’est l’essence même du groupe Kacekode, créé il y a un an aux Grands Voisins à l’initiative d’Adrien Collet, luthier ayant un atelier sur place. En arrivant sur le site, Adrien a proposé de donner des cours de guitare aux personnes hébergées et accueillies dans les structures du site. En 2 ans, il a initié et réinitié 13 personnes à la musique. Aujourd’hui, Kacekode est composé d’un noyau de 6 personnes, dont la moitié sont hébergées, et l’autre moitié en situation de rue.

Kacekode, un groupe qui fait du bien

Mélanger les genres, casser les codes sociaux par la musique, c’est l’essence même du groupe Kacekode, créé il y a un an aux Grands Voisins à l’initiative d’Adrien Collet, luthier ayant un atelier sur place. En arrivant sur le site, Adrien a proposé de donner des cours de guitare aux personnes hébergées et accueillies dans les structures du site. En 2 ans, il a initié et réinitié 13 personnes à la musique. Aujourd’hui, Kacekode est composé d’un noyau de 6 personnes, dont la moitié sont hébergées, et l’autre moitié en situation de rue.

« L’objectif c’est de se faire du bien par la musique, explique Adrien. Le groupe est très hétéroclite, ce qui nous relie c’est la musique. Kacekode dit le pouvoir qu’a la musique de casser les codes sociaux. La musique permet de travailler sur l’estime de soi, et c’est sans doute ce qu’il y a de plus important pour trouver la force de lutter contre l’exclusion. »


La musique, une motivation pour sortir de la rue

Lorsqu’il a rencontré Adrien, Thierry avait derrière lui 23 ans de rue. Un jour qu’il accompagnait un compagnon de rue dans les bureaux d’une maraude sur le site des Grands Voisins, pour l’aider à demander sa retraite, un travailleur social lui a proposé de reprendre la guitare avec Adrien. Enthousiasmé par l’idée de reprendre la musique, Thierry a accompagné Adrien à son atelier. « Clairement c’est la musique qui m’a permis de sortir de la rue. Ce n’était pas possible d’aller aux répétitions et de travailler la musique en étant dehors. Un mois après ma rencontre avec Adrien, j’ai eu une place dans un centre. Je n’aurais pas connu le groupe, je serai toujours dehors. »